La Géotechnique De Sombwe

1)Drilling :

A Sombwe, RUBACO SARL a executé des forages carottant de différents diamètres (PQ, HQ et NQ)  au moyen d’ une sondeuse de marque Kores (RDD 05).

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2)Logging Géotechnique:

Nous avons obtenu environ 500 m des carottes. La roche forée étant la quartzite(roche massive) affleurant sur une étendue importante du site de Sombwe.

Le logging géotechnique a été fait sur les carottes, et a consisté en ce qui suit: l’ analyse systématique des joints, RQD, matériaux de remplissage de joint, rugosité…

On a eu à effectuer l’ orientation des carottes de quelques forages au moyen du Reflex. 

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3)Analyses et tests :

Les essais géotechniques ont été réalisés par Knight Piésold, basé en Afrique du Sud. L’ objectif principal de ses essais etait celui de voir la résistance, la durété de la quartzite (Roche sur laquelle reposera le barrage) etc.

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Le Secteur Minier Au Defi Du Manque D’electricité

Méga-barrage Inga 3 en projet depuis des années ou centrales plus modestes et plus proches des usines du Katanga: la République démocratique du Congo cherche par tous les moyens à surmonter son déficit énergétique qui pénalise son industrie minière et l’empêche de vendre son cobalt au prix fort.

Pour 80 millions de Congolais, le manque d’électricité se traduit par des logements sans lumière ou des coupures fréquentes, même pour la minorité qui a les moyens de se raccorder au réseau de la Société nationale d’électricité (Snel, public).

Pour les entreprises étrangères du secteur (Glencore, des société chinoises, indiennes, sud-africaines…), réunies jusqu’à vendredi pour la « Semaine minière » de Lubumbashi (sud-est), le manque d’électricité empêche la transformation sur place des minerais bruts extraits en RDC, et donc la création de « valeur ajoutée » et d’emplois dont le pays et l’Afrique ont tant besoin.

Autre conséquence: la RDC, qui fournit les deux tiers de la demande mondiale de cobalt, n’exporte son précieux minerai que sous la forme de concentré (produits non finis) à 60%-70% du prix du marché. Un gros manque à gagner quand le cobalt flambe à la Bourse des métaux de Londres, dopé par la demande des fabricants de voitures électriques.

Ce déficit d’électricité frappe un pays qui dispose pourtant d’immenses ressources hydro-électriques avec son fleuve Congo parmi les plus puissants du monde: « Le potentiel de la RDC est estimé à 100.000 MW/an et le pays ne produit que 3.000 MW/an », a souligné le ministère provincial des Mines du Haut-Katanga en ouverture de la « Semaine minière » de Lubumbashi.

A ce stade du constat – maintes fois ressassé – du pays potentiellement riche qui croupit dans la pauvreté, les conférenciers sont évidemment revenus sur le projet de méga-barrage Inga 3.

Depuis des décennies, Inga 3 doit théoriquement prendre le relais des barrages Inga 1 (1972) et Inga 2 (1982) installés sur les rapides du fleuve Congo dans la province du Kongo-central, vers l’océan Atlantique, loin des usines du Katanga, province dont les velléités d’indépendance ont fait peur à Kinshasa dans les années 1960-70.

Pour tenter de relancer Inga 3, supposé éclairer un jour tout le pays voire toute l’Afrique, le régime du président Joseph Kabila a choisi une société espagnole – propriété du président du Real Madrid, Florentino Perez -, et un consortium chinois, China Three Gorges.

– « Beaucoup de bonnes nouvelles… » –

Chargé de mission du chef de l’État Joseph Kabila, Bruno Kapandji est arrivé à Lubumbashi les bras chargés de bonnes nouvelles devant les industriels sceptiques: « Notre objectif est de démarrer (les travaux) d’Inga cette année. La construction va durer de cinq à sept ans, peut-être jusqu’à onze ans ».

« Les deux sociétés espagnoles et chinoises se sont mises d’accord pour créer un consortium unique. Elles ont confirmé la construction d’un barrage d’une capacité de 11.000 MW. Le coût de ce projet: 13,9 milliards de dollars. Nous sommes en train de préparer le contrat de collaboration exclusive qui va permettre d’aller chercher des financements. Nous allons mettre en place la société de projet, qui aura des capitaux privés et publics », a poursuivi le représentant du chef de l’État.

« On entend beaucoup de bonnes nouvelles en année électorale », a glissé un intervenant dans la salle, en référence aux élections prévues le 23 décembre qui doivent organiser le départ du président Kabila.

 

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Investir Dans L’electricté

The electricity sector in DRC is regulated by the Law No.14/011 of 17 June 2014. This legal framework has set liberalism in this vital sector of the economy, favoring the entry of the private sector in order to increase significantly the rate of the National Electrification estimated at 9.6% today. 

The country has enormous assets for the development of the energy sector: (i) a hydroelectric potential of 100,000 MW (23% of global potential and 37% of African potential; (ii) 52% of freshwater reserves in Africa and (iii) various potentials in renewable energy (solar, wind, biomass, geothermal, etc.).

Objectives: 
– Substantially increase the capacity of production and transport of electricity. 
– Develop the energy distribution of electricity infrastructures in order to improve the service rate for households. 
– Diversify and develop alternative energy sources. 
Potentials :
– Hydroelectric Potential: 100 000 Megawatts; 
• 23% of the global potential; 
• 37% of the African potential; 
• 52% of African reserves; 
– Biofuels: huge production; possibilities;
– Renewable energy: solar, wind, turbine, biomass and geothermal.

INVESTMENT OPPORTUNITIES

– Construction of hydroelectric dams; 
– Construction of 4 Pan African energy highways: 
– Inga-Cabinda (Angola) –Pointe-Noire
– Gabon-Cameroon-Nigeria ; 
– Inga-Kolwezi-Zambia-Zimbabwe-RSA
– Inga-Angola-Namibia-Botswana-RSA
– Inga-South Sudan-Egypt. 
– Construction of hydroelectric plants Wanie of Rukula (688 MW) of Sombwe (186 MW) of Kalengwe (204 MW) and Kamimbi/FUTA (53MW) ;
– Rehabilitation and modernization of G16 and G13 groups of INGA I and G24 Inga II; 
– Construction of Inga III low head (4800 MW); 
– Construction of Inga III high head (3000MW); 
– 217 hydroelectric sites identified for construction of hydroelectric power plants; 
– Production Potential estimated at 44000 MW;
– Transportation, Distribution and marketing potentials.

NEW REFORM

– The enactment of the Electricity Act in June 2014 enshrining the liberalization of the sector; 
– The establishment of a regulatory authority of electricity;

 

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La Presentation De Kipay a Indaba

L’énergie électrique donne aux sociétés industrialisées leur force d’impulsion. Lorsque l’électricité est disponible continuellement et dans les quantités requises, plusieurs  biens peuvent être produits et transportés, ainsi que la satisfaction des  besoins humains fondamentaux. Neuf pourcents seulement de la population ont accès à l’électricité en République Démocratique du Congo (RDC) et l’électricité reste un des facteurs majeurs et irréversibles du développement économique, culturel et technologique d’un pays voir d’un continent.

Pour rappel, le taux de déserte en énergie électrique  est  faible dans plusieurs coins de la RDC. Une loi (Loi N°14/011 du 17 Juin 2014 relative au secteur de l’électricité) en la matière était promulguée afin de libéraliser le secteur  et d’attirer les investisseurs pour faire du pays une puissance énergétique.

Initiateur d’un ambitieux projet électrique privé dans son pays afin de contribuer à la solution énergétique dans son grand Katanga natal minier, Eric Monga Mumba a présenté Kipay Investments, qui veut construire deux centrales hydroélectriques, au milieu minier et celui des affaires à Mining Indaba 2016 à Cape-Town. Une première par un africain avec ses associés.

Données vérifiables et statistiques à l’appui, monsieur Monga a rappelé que la République Démocratique du Congo a une population estimée à 70 Millions d’habitants avec un taux de croissance d’environ 3%.

Son exposé a révélé la situation énergétique suivante : la valeur de puissance installée est de 2671 Mégawatt (MW) ; la puissance disponible est évaluée à 1690MW ;  la puissance demandée est de 4191MW ; le déficit de puissance (un gap à combler) est de 2501MW.

Entre 2012 et 2014, l’évolution de l’offre (puissance disponible) est la suivante, selon les données récoltées par Kipay Investments auprès de la Société Nationale d’Electricité (SNEL) : la puissance installée a été stable et de 2412.54Mw annuellement  alors  que la puissance disponible en MW a varié en 2012 à 1264.79MW, en 2013 elle était  évaluée à 1485.53MW et disponible a légèrement baissée de 1313.18MW en 2014.

Au grand Katanga, région à vocation minière, une forte demande en énergie électrique provient essentiellement des entreprises minières en plus de la consommation domestique. Près de la moitié  de production électrique est à l’arrêt et les réseaux de transport et de distribution accusent une vétusté, rendant ainsi la desserte de l’électricité discontinue (délestages ou coupures intempestives).

En 2011, le Katanga avait une puissance disponible de 535Mw face à une demande des miners de 629Mw, accusant un déficit de 94Mw. En 2012 l’écart en déficit s est enfoncé jusqu’à 211Mw parce que la puissance demandée par les miniers était de 739Mw contre seulement 528Mw disponibles.

L’année 2013 a connu une croissance en ce qui concerne la disponibilité de 573 suivis contre une demande de 907 Mw par l’industrie minière, enregistrant un déficit de 334 Mw. En 2014, les demandeurs d’énergie électrique au Katanga ont souffert à cause  du  déficit qui a atteint la hauteur de 542 Mw face à une puissance disponible évaluée à 725 pendant que la demande des miniers atteignait  1267 Mw.

Par contre, malgré les déficits en énergie électrique enregistrés  de 2011 à 2015, la production du cuivre en tonnes n’a fait qu’augmenter grâce à l’usage du carburant et de l’électricité importée de la Zambie. L’année 2011 a enregistré une production de 500.000 tonnes de cuivres, 625 000 tonnes de cuivre ont été produites en 2012 ; 900.000 tonnes de cuivre ont été produites en 2013, 1.050.000 tonnes de cuivre produites en 2014 et enfin 982.000 tonnes  de cuivre  en 2015.

Dans cet environnement déficitaire en énergie électrique que connaît le pays, et particulièrement l’industrie minière de cuivre et cobalt de plus en plus demanderesse, le projet de Kipay Investments vient à la rescousse du fait que sur le site hydroélectrique de Kawa offre un débit nominal de l’aménagement de 36,26m³ par seconde à une chute brute de 80 mètres et le potentiel hydroélectrique exploitable demeure 29Mw ; et celui de Sombwe présente un débit nominal de l’aménagement de 85m³  par seconde sur une chute brute 120 mètres et une potentialité hydroélectrique exploitable jusqu’à 95 Mw. Il y a plusieurs autres sites exploitables autour de Kawa.

Il revient est tout de même à noter que le transport de l’énergie produite à Kawa pourra transiter par le poste (électrique) de Fungurume et celle de Sombwe par celui de Likasi.

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Defi Du Manque D'electricité

Méga-barrage Inga 3 en projet depuis des années ou centrales plus modestes et plus proches des usines du Katanga: la République démocratique du Congo cherche par tous les moyens à surmonter son déficit énergétique qui pénalise son industrie minière et l'empêche de vendre son cobalt au prix fort.

Pour 80 millions de Congolais, le manque d'électricité se traduit par des logements sans lumière ou des coupures fréquentes, même pour la minorité qui a les moyens de se raccorder au réseau de la Société nationale d'électricité (Snel, public).

Pour les entreprises étrangères du secteur (Glencore, des société chinoises, indiennes, sud-africaines...), réunies jusqu'à vendredi pour la "Semaine minière" de Lubumbashi (sud-est), le manque d'électricité empêche la transformation sur place des minerais bruts extraits en RDC, et donc la création de "valeur ajoutée" et d'emplois dont le pays et l'Afrique ont tant besoin.

Autre conséquence: la RDC, qui fournit les deux tiers de la demande mondiale de cobalt, n'exporte son précieux minerai que sous la forme de concentré (produits non finis) à 60%-70% du prix du marché. Un gros manque à gagner quand le cobalt flambe à la Bourse des métaux de Londres, dopé par la demande des fabricants de voitures électriques.

Ce déficit d'électricité frappe un pays qui dispose pourtant d'immenses ressources hydro-électriques avec son fleuve Congo parmi les plus puissants du monde: "Le potentiel de la RDC est estimé à 100.000 MW/an et le pays ne produit que 3.000 MW/an", a souligné le ministère provincial des Mines du Haut-Katanga en ouverture de la "Semaine minière" de Lubumbashi.

A ce stade du constat - maintes fois ressassé - du pays potentiellement riche qui croupit dans la pauvreté, les conférenciers sont évidemment revenus sur le projet de méga-barrage Inga 3.

Depuis des décennies, Inga 3 doit théoriquement prendre le relais des barrages Inga 1 (1972) et Inga 2 (1982) installés sur les rapides du fleuve Congo dans la province du Kongo-central, vers l'océan Atlantique, loin des usines du Katanga, province dont les velléités d'indépendance ont fait peur à Kinshasa dans les années 1960-70.

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Bloomberg News Feature

Congo Miners Demand Power Reforms as Copper Output Declines

by Thomas Wilson and Franz Wild

February 10, 2016, 1:54 AM EST February 10, 2016, 4:09 AM EST

  • Copper production fell 3% last year on power outages, prices

  • Electricity shortage grew to 950 megawatts from 542 megawatts

The Chamber of Mines in the Democratic Republic of Congo called for radical reforms in the country’s power industry after disrupted electricity supplies and lower copper prices reduced output in Africa’s biggest producer of the metal.

Copper production dropped 3 percent to 995,805 metric tons in 2015, the first time annual output dropped since 2009, the Chamber of Mines at the Federation des Entreprises du Congo said in an annual report distributed Wednesday in Cape Town. Output in the fourth quarter slumped 12 percent from the previous year, it said.

"Inadequate and highly non-transparent management by state-owned electricity supply company SNEL is the single biggest factor inhibiting the development of the mining industry" the chamber said. The shortage of electricity in Congo grew to 950 megawatts in 2015 from 542 megawatts a year earlier, Eric Monga, the head of the Katangan branch of Congo’s Chamber of Commerce, said at a conference in Cape Town on Wednesday.

Since 2012, inadequate power supply has required copper miners to import electricity from neighboring Zambia or invest in expensive diesel-powered generators, increasing operating costs at a time when metal prices are falling. In response, Baar, Switzerland-based Glencore Plc in September suspended production at its Katanga Mining operation for 1 1/2 years to build new processing facilities that it said will cut output costs.

Decaying Infrastructure

Congo has installed electricity-generating capacity of 2,442 megawatts. Underinvestment in infrastructure has seen output decline as facilities fell into disrepair, with generation declining to 1,329 megawatts in 2014, FEC data shows. The country is also the world’s largest source of cobalt and a producer of metals including gold and tin. Gold and cobalt output both increased last year.

The chamber said privatization of the power industry is required for the shortfall to be addressed. “Potential investors in the energy sector do not have the slightest confidence in the existing structure,” it said. A 2014 electricity law provides for the liberalization of the sector dominated by Societe Nationale d’Electricite, the state-owned utility, though progress has been slow.

The chamber also criticized tax legislation that rewards government officials who enforce a tax penalty with a percentage of the fine imposed. “The system has become such that officials are more committed to obtaining penalties than applying the normal tax rules,” it said.

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Bloomberg News Feature

Congo Businessman Plans Hydropower Plants to Help Copper Miners

by Thomas Wilson

December 9, 2015, 12:00 AM EST

  • Power shortage reducing copper output by 50,000 tons a year

  • Privately developed power plant would be country's first

A Congolese businessman plans to develop a hydropower project in southeastern Democratic Republic of Congo to supply electricity to the region’s mines. By doing so he would establish a new model for electricity projects in the country.

Africa’s biggest copper producer is almost the size of Western Europe, though it only has installed power-generating capacity of 2,442 megawatts -- about the same as Panama’s. Only half that capacity is functioning.

Eric Monga, regional head of the Federation des Entreprises du Congo, a business lobby group known as the FEC, signed a memorandum of understanding with the Congolese government in September for the development of two sites in Haut-Katanga province. Most of the 1 million metric tons of copper the country produces comes from the southeastern region, which was previously known as Katanga.

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